Des Britanniques investissent pour sauver le patrimoine locale

Depuis plusieurs années, des ressortissants britanniques venus s’installer dans la région charentaise investissent dans l’immobilier traditionnel en péril. «Si on laisse ça comme ça, ça va finir par s’écrouler», constate le Britannique Trevor Leggett, devant deux bâtiments en cours de rénovation dans le village de La Rochebeaucourt et Argentine, situé entre la Dordogne et la Charente.




« L’an dernier, on remontait trois ou quatre poulpes dans la saison de pêche, à la criée on voyait passer un bac par-ci, par là », dit Philippe Micheau, président du comité départemental des pêches de Charente-Maritime. En Bretagne, où la population de poulpes est importante aussi cette année, cela pose problème aux pêcheurs au casier. De la Bretagne à la Charente-Maritime, c’est l’année du poulpe !
Le site historique qui sert d’écrin à l’émission de France 2 doit faire l’objet de quelques travaux d’ici à 2022. Mais, ses chantiers les plus ambitieux peinent à trouver leur financement. Fort Boyard à la recherche de dizaines de millions d’euros pour sa rénovation – du moins dans

« Elle aurait pu disparaître.» Mais sur le Port des Minimes, à La Rochelle le salon nautique est bien là avec une nouvelle programmation. «Nous sommes très contents de pouvoir faire cette édition 2021 !». Pour la 49ᵉ édition du Grand Pavois, l’organisation a été repensée. Le pass sanitaire est bien évidemment obligatoire, mais le Grand Pavois a également voulu limiter au maximum la concentration de visiteurs en faisant le plus d’espace possible à l’air libre.
Les soignants non vaccinés ne pourront plus travailler à partir du mercredi 15 septembre. C’est une période de flou qui commence pour eux. La plupart posent tous leurs congés pour continuer à toucher un salaire, au début. Pendant ce temps-là, leurs collègues appréhendent grandement leur départ. Elles travaillent toutes les quatre au Centre communal d’action social de La Rochelle.