Le préfet de Charente-Maritime annonce de nouvelles restrictions d’eau potable

Il s’agit d’une conséquence directe des températures élevées enregistrées au cours des semaines précédentes. Le département de la Charente-Maritime constate une consommation excessive d’eau potable dans son réseau. Par conséquent, la préfecture a activé le premier niveau d’alerte à partir de midi ce samedi 11 juillet. À quoi doit-on s’attendre ?
Des outils élémentaires pour agir individuellement sur le climat.
Ce samedi 11 juillet, le préfet de la Charente-Maritime, Michel Prosic, a officialisé le passage du département au niveau « Alerte » concernant les usages de l’eau provenant du réseau public d’eau potable. Après plusieurs semaines de températures élevées et de vagues de chaleur intenses, des mesures de restriction supplémentaires ont été mises en place pour le réseau d’approvisionnement en eau potable. Selon les autorités préfectorales, cette évolution concerne non seulement l’ensemble de la population, mais aussi les collectivités, les entreprises et tous les usagers connectés au réseau public.
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Durant une conférence de presse, le préfet de Charente-Maritime a souligné que la situation concernant la gestion de l’eau potable dans le département est actuellement « sous tension ». Il a noté que l’absence de pluie récemment a entraîné une baisse du niveau des nappes phréatiques et des réservoirs d’eau. Il est approprié de rappeler à chacun sa responsabilité individuelle alors que la haute saison touristique approche. Nous devons économiser autant d’eau que possible. Nous devons garantir la protection de la production et de la distribution.
Les principales limitations à retenir, telles qu’elles ont été indiquées sur le site de la préfecture de Charente-Maritime, portent sur l’activité d’arrosage.
Il est strictement prohibé d’accéder aux potagers de 13 h à 20 h.
Les pelouses, massifs fleuris, jardins d’agrément et espaces verts sont inaccessibles de 8 h à 20 h.
L’accès aux terrains de sport est prohibé de 13 h à 20 h.
Il est interdit d’arroser les terrains de golf de 8 h à 20 h, avec une réduction de 30 % de la consommation d’eau hebdomadaire.
Le processus de lavage et de nettoyage :
Le lavage des véhicules chez les particuliers est prohibé, sauf en cas de nécessité sanitaire.
Le lavage par des professionnels est strictement interdit, excepté s’ils utilisent un équipement haute pression ou un système de recyclage de l’eau.
Le nettoyage des façades, des toitures, des trottoirs et des voiries est prohibé, à part en cas de nécessité sanitaire, de sécurité ou en lien avec des travaux.
Les installations aquatiques telles que les piscines, les fontaines et les douches de plage :
Le remplissage des piscines familiales est prohibé, sauf dans le cas d’une remise à niveau ou d’un premier remplissage encadré.
Le remplissage des piscines destinées à accueillir le public est prohibé, à part en cas de nécessité sanitaire approuvée par l’Agence régionale de santé (ARS).
La vidange des piscines est interdite.
Les fontaines d’agrément en circuit ouvert sont proscrites.
Les douches de plage sont proscrites.
Une augmentation de la consommation de 15 à 20 %.
Christophe Sueur, qui occupe la fonction de président d’Eau 17, exprime des inquiétudes quant à la gestion de l’approvisionnement en eau potable dans le département. Il souligne qu’en raison de la sécheresse persistante et des conséquences de la canicule, une surconsommation d’eau potable de l’ordre de 15 à 20 % par jour est observée, tant sur les réseaux à forte consommation que sur le réseau intérieur. Au cours du mois de juin en cours, le président de l’autorité organisatrice des services d’eau en Charente-Maritime a souligné que le volume journalier atteint a déjà atteint 180 000 m3, un niveau comparable à celui enregistré lors des pics de consommation observés en août 2025.
Nous sommes actuellement préoccupés par la possibilité de faire face à des difficultés dans les prochains jours, selon, les propos du Préfet de Charente-Maritime, Michel Prosic.
Il est également soucieux de surveiller la consommation d’eau du robinet : “Je constate que les citoyens commencent à prendre conscience de la rareté de l’eau potable.” En outre, des coûts importants sont engagés pour l’alimentation électrique des pompes chargées de distribuer l’eau aux robinets, s’élevant à près de 8 millions d’euros. Si, à l’avenir, nous sommes incapables de maintenir le niveau d’eau de nos châteaux d’eau et réservoirs, cela entraînera une diminution du débit, une situation que nous souhaitons éviter à tout prix. C’est pourquoi nous nous engageons dans une démarche anticipative”, conclut Christophe Sueur.
(Article reformulé à l’aide d’IA)
