Il s’agit d’une série télévisée qui a commencé il y a 17 ans. Cela fait 17 ans que l’implantation du magasin de bricolage Leroy Merlin à Saintes, en Charente-Maritime, est en attente. Actuellement, la construction du bâtiment est achevée, les rayons sont approvisionnés, le personnel est recruté, cependant une décision administrative entrave l’inauguration du commerce, suscitant l’exaspération tant des résidents que de nombreux représentants élus.
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Bruno Dapron, président de l’agglomération Saintes Grandes Rives, exprime son mécontentement quant au refus d’ouverture, dont les raisons demeurent encore inconnues. Nous sollicitons le réexamen de la décision de la commission départementale, composée de membres ayant une connaissance approfondie du territoire et ayant donné leur accord de manière unanime. De ce fait, nous exhortons le gouvernement à reporter la décision de la commission nationale.
L’investissement de 25 millions d’euros a été réalisé par Leroy Merlin pour ce projet, entraînant le recrutement d’une centaine de personnes. Cependant, le magasin est actuellement dans l’incapacité d’ouvrir en raison d’une décision de la commission nationale d’aménagement commercial, saisie par deux concurrents de l’enseigne de bricolage. Étant donné que tout est en place pour recevoir les clients, ces derniers commencent à manifester de l’impatience.
Cela représente une situation défavorable pour le restaurant situé en face. Créé il y a huit mois, l’objectif était d’étendre ses activités. Yann Roudier occupe le poste de cogérant de cette brasserie et exprime son regret en ces termes : « Il est regrettable d’avoir atteint ce stade. » Cette ouverture était attendue afin de promouvoir le service de plats à emporter ainsi que les petits-déjeuners. Cela entraîne une diminution des revenus pour la croissance de notre entreprise.
Le président de l’agglomération, Bruno Dapron, met en avant les conséquences économiques et sociales de ce manque d’ouverture : « Les matériaux sont stockés à l’intérieur, cependant l’ouverture n’est pas confirmée. » En ce lieu, on recense 107 familles touchées, mais il convient également de considérer l’ensemble de l’écosystème économique impacté. Généralement, les combats sont menés contre des fermetures, mais dans ce cas, ils sont menés en faveur d’une ouverture. Cette situation est totalement absurde. Bruno Drapon souligne que la clientèle de ce commerce se déplace vers le magasin de La Rochelle, ce qui se traduit par une diminution de l’activité économique dans le bassin Saintais.
Cependant, certains représentants politiques se montrent satisfaits de la décision prise par la Commission nationale d’aménagement commercial. C’est le cas de Stéphane Trifiletti, conseiller régional EELV, qui souligne l’impact sur la biodiversité. Des pertes d’emploi sont observées dans le centre-ville, avec des commerçants en difficulté et une concentration croissante, y compris la distribution de fonds publics dans ces zones commerciales.
Les motifs de cette absence d’ouverture n’ont pas encore été divulgués. Il est possible que cela concerne une vis de forme particulière…
